Location à Aubagne : lire les échéances G, F et E dans les diagnostics locaux

Publié le 11 octobre 2026 10 min de lecture

À Aubagne, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 compte 336 diagnostics classés F ou G et 818 classés E. L’analyse du 11 octobre 2026 replace ces enregistrements dans le calendrier de décence énergétique applicable à la location en métropole.

Location à Aubagne : lire les échéances G, F et E dans les diagnostics locaux — Aubagne

336 diagnostics enregistrés à Aubagne portent une étiquette F ou G, soit 3,2 % de la base locale. Pour les bailleurs, ce chiffre prend son sens dans un calendrier déjà engagé : depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail en métropole. Les échéances prévues concernent ensuite F en 2028 et E en 2034. Cette analyse, datée du 11 octobre 2026, repose sur la dernière extraction ADEME utilisée, celle du 28 septembre 2026. Elle porte sur le parc diagnostiqué, sans permettre de dénombrer les logements uniques ni les seuls biens proposés à la location.

À Aubagne, 65 diagnostics G face au seuil locatif de 2025

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Aubagne
A202
B912
C5 612
D2 562
E818
F271
G65
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-28.

La classe G représente 65 diagnostics, soit 0,6 % des enregistrements locaux. C’est la catégorie directement concernée par l’échéance déjà entrée en vigueur : les logements ainsi classés ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. La faible part de G dans l’ensemble diagnostiqué ne modifie pas la portée de cette règle pour un logement appartenant à cette classe. À l’inverse, elle ne permet pas d’affirmer que 65 locations seraient concernées à Aubagne. Les données fournies ne distinguent pas les biens loués des autres biens et un même logement peut apparaître plusieurs fois.

La conséquence concrète pour la lecture d’un dossier locatif tient donc à l’étiquette du logement, et non à la moyenne communale. Une commune où G est minoritaire peut tout de même compter des diagnostics relevant de cette échéance. Le corpus ne renseigne toutefois ni le nombre de nouveaux baux portant sur ces biens, ni leur situation locative au 11 octobre 2026. Il ne permet pas davantage de conclure que les 65 enregistrements correspondent à 65 logements encore classés G à cette date. Le constat documenté reste plus circonscrit : l’extraction contient 65 diagnostics G, à lire au regard d’une règle applicable depuis 2025.

2028 : les 271 diagnostics F forment le prochain jalon

L’échéance prévue pour les logements F est 2028. Dans l’extraction d’Aubagne, cette classe rassemble 271 diagnostics, soit 2,6 % des enregistrements. Pour un bailleur dont le bien est classé F, le repère temporel n’est donc pas celui déjà applicable à G, mais le prochain jalon du calendrier fourni. Cette distinction empêche de traiter les deux lettres comme une catégorie réglementaire uniforme au 11 octobre 2026. Les réunir est utile pour décrire le bas de la distribution énergétique locale ; cela ne signifie pas qu’elles relèvent aujourd’hui exactement de la même échéance. Les données séparent bien les effectifs F et G.

Le total de 336 diagnostics F et G donne un ordre de grandeur de ces deux classes dans le corpus, pas celui d’un programme de travaux ou d’un ensemble de locations à retirer. Aucun décompte des bailleurs, des contrats ou des interventions sur les bâtiments n’est fourni. La lecture locale doit donc conserver deux niveaux : 3,2 % pour la part cumulée des diagnostics F et G, puis 2025 et 2028 pour leurs échéances respectives. Ce découpage aide à comprendre le calendrier sans fabriquer de prévision sur l’offre locative. Il ne permet notamment pas de mesurer combien de biens seraient concernés en 2028.

  • G : 65 diagnostics enregistrés, soit 0,6 % ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
  • F : 271 diagnostics enregistrés, soit 2,6 % ; échéance prévue en 2028.
  • F et G réunis : 336 diagnostics, soit 3,2 %, sans décompte équivalent de logements uniques ou de locations.

2034 : les 818 diagnostics E élargissent la lecture locative

La classe E représente 818 diagnostics enregistrés à Aubagne, soit 7,8 % du corpus. Son échéance prévue est 2034. Elle pèse davantage dans la base que les classes F et G réunies, mais cette comparaison porte exclusivement sur des enregistrements. Pour les bailleurs, le calendrier ne se résume donc pas aux étiquettes les moins présentes aujourd’hui : il comprend aussi une classe E plus nombreuse dans l’extraction. La distance entre les échéances ne doit pas effacer leur différence. Un diagnostic E n’est pas un diagnostic G, et les faits fournis ne placent pas ces deux classes sous la même échéance locative au 11 octobre 2026.

L’horizon 2034 permet ainsi de lire le corpus sur une durée plus longue, sans transformer les 818 diagnostics E en prévision du nombre de logements qui seront concernés à cette date. L’extraction ne décrit pas les trajectoires futures des biens, leur éventuel changement de classe ou leur usage à venir. Elle ne fournit pas non plus le nombre de logements uniques correspondant à ces diagnostics. La conséquence concrète est une distinction de calendrier : E constitue une échéance ultérieure identifiée, et non une situation identique à celle de G aujourd’hui. Toute estimation de l’offre locative future dépasserait les informations disponibles dans cette photographie locale.

10 442 enregistrements : le périmètre exact du constat aubagnais

La base locale contient 10 442 diagnostics enregistrés pour Aubagne, commune des Bouches-du-Rhône identifiée par le code INSEE 13005. La population communale de référence dans le jeu local est de 47 529 habitants. Ces deux nombres ne décrivent pas la même unité : des diagnostics d’un côté, des personnes de l’autre. Ils ne permettent pas de calculer une couverture du parc immobilier ou la part des ménages concernés par une échéance. La méthode consiste ici à lire les effectifs et les proportions d’étiquettes dans leur périmètre, puis à les rapprocher du calendrier locatif fourni, sans convertir les enregistrements en logements distincts.

Deux dates doivent également rester séparées. Le 28 septembre 2026 est la date de la dernière extraction ADEME utilisée ; le 11 octobre 2026 est celle de cette analyse. Cette actualité tient à la mise à jour et à la lecture des données locales, non à un événement municipal. Un même logement pouvant apparaître plusieurs fois, les répartitions publiées décrivent la composition de la base plutôt qu’un inventaire dédoublonné. Aucun historique comparatif n’est fourni ici : il serait donc infondé d’annoncer une hausse ou une baisse des étiquettes défavorables. Cette limite vaut aussi pour toute affirmation sur une amélioration récente du parc locatif.

  • Unité de compte : le diagnostic enregistré, et non le logement unique.
  • Référence temporelle : extraction ADEME du 28 septembre 2026, analysée le 11 octobre 2026.
  • Périmètre : Aubagne, code INSEE 13005 ; absence de décompte distinct des seuls logements loués.
  • Comparaison dans le temps : aucune série antérieure fournie pour établir une évolution.

À Aubagne, la majorité des étiquettes ne résume pas chaque location

Le reste de la distribution apporte un contexte utile au calendrier des bailleurs. La classe A compte 202 diagnostics, soit 1,9 %, et B en compte 912, soit 8,7 %. La classe C rassemble 5 612 diagnostics, soit 53,7 %, tandis que D en rassemble 2 562, soit 24,5 %. C est donc l’étiquette majoritaire parmi les enregistrements. Ce profil d’ensemble ne gomme cependant pas les échéances concernant G, F et E. La fréquence d’une classe à l’échelle communale n’indique pas celle d’un logement particulier. Elle ne renseigne pas non plus, à elle seule, la distribution énergétique du sous-ensemble des biens effectivement loués.

Les indicateurs de surface et d’énergie complètent cette description sans remplacer l’étiquette individuelle. La surface médiane est de 65 m², la consommation médiane de 143 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 919 €. Chacun décrit le centre de sa propre distribution ; leur présentation conjointe ne prouve pas qu’ils correspondent au même logement. Le coût reste une estimation médiane, pas une facture annoncée pour un locataire. De même, la consommation médiane ne permet pas de reclasser les diagnostics E, F ou G. Pour comprendre une échéance, ces repères de contexte ne se substituent donc pas à la classe concernée.

1948-1974 et gaz naturel : du contexte, pas une cause démontrée

La période de construction dominante est 1948-1974, avec 43,1 % du corpus géolocalisé. La part du bâti antérieur à 1949 atteint 21,0 %, celle du bâti antérieur à 1975 atteint 64,1 %, et les périodes antérieures à 2001 représentent 85,6 %. Ces seuils ne sont pas des catégories indépendantes à additionner : ils décrivent des repères chronologiques qui se recouvrent. Ils situent l’ancienneté du bâti étudié, mais ne donnent pas une répartition des classes énergétiques par période. On ne peut donc pas attribuer les diagnostics F ou G à une époque précise, ni expliquer leur présence par la seule ancienneté des constructions.

Le chauffage principal indiqué dans l’extraction est le gaz naturel, présent dans 5 099 diagnostics. Les maisons individuelles représentent 16,1 % du corpus. Ces deux informations décrivent des caractéristiques locales, sans établir de lien mesuré avec les échéances locatives. Les faits fournis ne croisent pas le chauffage, le type de bien et l’étiquette énergétique. Ils ne permettent donc pas d’affirmer qu’une maison ou un logement chauffé au gaz serait plus souvent classé E, F ou G à Aubagne. Pour un bailleur, ces repères éclairent l’environnement du bien, mais ne suffisent ni à expliquer son classement ni à définir les interventions nécessaires pour le modifier.

Beaumond, Charrel, Passons : aucune hiérarchie locative démontrée

Beaumond, Centre Ville, Charrel et Passons figurent parmi les secteurs IRIS analysés. Leur présence dans le périmètre apporte un ancrage local, mais aucun effectif par étiquette et par secteur n’est fourni dans les faits disponibles. Il serait donc abusif de désigner l’un d’eux comme plus exposé à l’échéance de 2028 ou de 2034. La même prudence empêche d’y localiser les 65 diagnostics G. Les données communales restent communales tant qu’une ventilation sectorielle n’est pas donnée. Elles ne permettent pas de classer ces secteurs selon leur performance énergétique, leur nombre de locations concernées ou une évolution supposée de leur offre locative.

Les familles de risques recensées par Géorisques constituent un autre registre d’information : inondation, mouvement de terrain, séisme, feu de forêt, transport de marchandises dangereuses et affaissement minier. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 2. Ces mentions ne décrivent pas l’exposition précise de chaque logement diagnostiqué. Elles ne permettent pas davantage de relier un risque à une étiquette énergétique ou à une échéance de location. Pour les bailleurs locaux, la lecture doit donc maintenir cette séparation : les classes G, F et E structurent le calendrier présenté, tandis que les risques recensés apportent un contexte territorial distinct.

  • Secteurs cités : pas de ventilation fournie permettant de comparer leurs classes énergétiques.
  • Risques recensés : pas de correspondance fournie avec les diagnostics individuels.
  • Zone sismique : non renseignée ; potentiel radon : 2.

L’audit réglementaire relève d’un autre périmètre que le nouveau bail

Une autre règle fournie concerne l’audit énergétique réglementaire. Celui-ci porte sur la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Ce cadre ne doit pas être présenté comme le calendrier de décence énergétique des nouveaux baux. Le fait que les mêmes lettres apparaissent dans les deux sujets n’en fait pas une obligation identique. La part locale de maisons individuelles, 16,1 %, ne permet d’ailleurs pas de calculer le nombre de ventes relevant de cet audit, faute de croisement avec les étiquettes et les transactions.

Au 11 octobre 2026, la lecture utile aux bailleurs aubagnais repose ainsi sur des distinctions précises : G renvoie au critère applicable pour un nouveau bail depuis 2025, F à l’échéance prévue de 2028, et E à celle de 2034. Les 10 442 diagnostics donnent l’ampleur du corpus analysé, pas le nombre de locations soumises à ces étapes. Ni les caractéristiques du bâti, ni les risques territoriaux, ni la majorité de C ne permettent de déduire la situation d’un bien particulier. Cette mise à jour documente la répartition locale des étiquettes et leur calendrier, sans annoncer un volume de travaux, un coût ou une transformation future du marché.

Questions fréquentes

Les 336 diagnostics F et G correspondent-ils à 336 logements à Aubagne ?

Non. Il s’agit de 336 diagnostics enregistrés, soit 3,2 % de la base locale. Un même logement peut apparaître plusieurs fois, et les faits fournis ne distinguent pas les seuls logements loués.

Quelles échéances concernent les classes G, F et E pour la location ?

En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034.

L’échéance locative de la classe E est-elle celle de l’audit énergétique ?

Non. L’échéance locative prévue pour E est 2034. L’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole ; la classe E y est incluse depuis le 1er janvier 2025.

Sources officielles

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